Une journée à moto, partie 3.
1... 2... 3... je compte les gens. Au départ, on est 25. 25 motos, là. Beaucoup plus de gens. Ceux de la Baie-Des-Chaleurs vont nous rejoindre à Chandler.
Danie embarque sur une table (elle est tellement petite!) et annonce qu'on va faire 2 groupes parce que l'année passée y'a eu des plaintes de la part des femmes qui trouvaient que ça allait trop vite. Premier groupe, les hommes et tous ceux qui veulent aller vite. Deuxième groupe, les femmes et les moins habitués. On part.
Douglastown. Mon père me dit de regarder derrière. J'entreprends la périlleuse action de me tourner derrière en allant à grande vitesse avec un lecteur mp3 dans les mains tout en tenant mon casque. Ayoye. Y'a vraiment beaucoup de monde. C'est fou à voir.
Y'a un monsieur dans un vieux char blanc qui va super lentement. Le premier des nôtres le dépasse. Le deuxième. Le monsieur devait capoter de voir tous les motards le dépasser.
On arrive dans la côte avant Bougainville. Mon père accélère pour rattraper les autres et moi, je regrette amèrement de ne pas avoir rédigé mon testament avant de partir. Je pense intérieurement que je lèguerais mes vêtements à Maé, à part mon chandail d'Atreyu que je lèguerais à Rémy. Mon char, à Mathieu. Seigneur seigneur au secours. À ma grande surprise, on est quand même arrivés en bas de la côte en vie.
On arrête à un resto à quelque part près de Ste-Thérèse, je sais pas trop où, afin de prendre un break et attendre les autres.
Danie embarque sur une table (elle est tellement petite!) et annonce qu'on va faire 2 groupes parce que l'année passée y'a eu des plaintes de la part des femmes qui trouvaient que ça allait trop vite. Premier groupe, les hommes et tous ceux qui veulent aller vite. Deuxième groupe, les femmes et les moins habitués. On part.
Douglastown. Mon père me dit de regarder derrière. J'entreprends la périlleuse action de me tourner derrière en allant à grande vitesse avec un lecteur mp3 dans les mains tout en tenant mon casque. Ayoye. Y'a vraiment beaucoup de monde. C'est fou à voir.
Y'a un monsieur dans un vieux char blanc qui va super lentement. Le premier des nôtres le dépasse. Le deuxième. Le monsieur devait capoter de voir tous les motards le dépasser.
On arrive dans la côte avant Bougainville. Mon père accélère pour rattraper les autres et moi, je regrette amèrement de ne pas avoir rédigé mon testament avant de partir. Je pense intérieurement que je lèguerais mes vêtements à Maé, à part mon chandail d'Atreyu que je lèguerais à Rémy. Mon char, à Mathieu. Seigneur seigneur au secours. À ma grande surprise, on est quand même arrivés en bas de la côte en vie.
On arrête à un resto à quelque part près de Ste-Thérèse, je sais pas trop où, afin de prendre un break et attendre les autres.

0 Comments:
Enregistrer un commentaire
<< Home