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Bah ouais, et alors? ;)

mercredi, août 16, 2006

À boutte.

J'ai aussi mis ce texte sur mon autre blog, donc pour ceux qui ont une impression de déjà-vu, c'est normal!


Je suis à boutte. Ça fait 3 jours que je braille. Le mot "espoir" veut pu rien dire pour moi. J'en avais jusqu'à hier. Ben fuck off, là j'en ai pu. Je t'ai carrément dit d'arrêter de me niaiser, que si y'avait aucune chance qu'on reprenne, ben de me le dire pour que j'arrête de me faire des faux espoirs. J'ai pas envie d'attendre 20 ans. Mais t'es ben maintenant, seul, sans moi. Comme tu veux. Pis t'as pas l'air d'être à veille de savoir ce que tu veux. Je peux pas t'oublier parce que j'ai quand même une infime minuscule parcelle d'espoir ben cachée en moi, tu me fais croire que ça pourrait fonctionner, pis après ça tu piles sur tous mes espoirs avec des bottes capées parce que tu sais pas ce que tu veux. Mais vas-tu le savoir un jour? Calvaire, quand t'aimes une personne (ce qui est SUPPOSÉ être le cas), tu la fais pas attendre 20 ans en sachant qu'elle braille et se détruit toujours plus chaque jour en attente de ta décision. Branche-toi osti, branche-toi, je suis pus capable de vivre comme ça. J'pourrais te rayer de ma vie, faire block/delete, me semble que c'est pas compliqué, pis on en parlerait pu. Mais que j'te raye ou non, j'vais brailler dans les 2 cas, autant que je le fais en ce moment.

Je comprends pas comment une personne peut réussir à nous faire autant de mal, à nous détruire autant juste avec une simple décision. Tu m'aimes ou pas, faut savoir. J'ai pas envie de t'attendre le reste de ma vie. J'ai pas envie que tu reviennes dans 1 an pis que tu me brises le coeur, encore. C'est trop pour moi. Je suis juste pu capable. J'ai fait une gaffe, mais là, crisse que j'pense que je l'ai assez payée...

mardi, août 15, 2006

Une vraie joke.

[Future vieille fille frustrée] Esti que j'ai l'impression de me faire niaiser, x2. Mais crissement. Je suis écoeurée, je comprends pas les gars. Crisse que je suis écoeurée des twits qui me donnent des faux espoirs pis qui sont pas foutus de savoir ce qu'ils veulent pis qui le sauront probablement jamais, mais qui me font croire que ça pourrait marcher. C'est une vraie crisse de joke ma vie amoureuse en ce moment, je suis à veille d'engager des fucking clowns pis me partir un cirque. Mangez donc toute la marde de Réal Giguère qui danse le baladi. Pis FUCK YOU.[/Future vieille fille frustrée] (rares sont les personnes qui comprendront les 2 dernières phrases à part ceux sur le forum de CB!)

lundi, août 14, 2006

Une crisse de gaffe.

Je vous entretiens toujours de mes gaffes, du genre "je me suis cassé un orteil en mangeant des fraises", ou bedon "j'ai décapité mon père avec un tranchant d'enveloppe". T'sé, ces affaires-là. Mais, j'ai fait ben d'autres gaffes, vraiment pas comiques à raconter.


V'là exactement 1 mois et 2 jours, je le laissais.

Putain que je regrette. C'est la pire erreur de ma vie.

Je me souviens que je parlais avec un copain du fait que je ne voulais pas qu'il me donne son coeur, puisque je n'en aurais que la moitié. Son coeur est encore ailleurs.

J'ai revu Matt en fin de semaine.

Et moi, mon coeur au grand complet est resté accroché quelque part à Rimouski, dans une chambre au dernier étage avec un lit simple et un store qui laisse passer la lumière le matin. Mon coeur est resté à ses côtés, parmi un paquet de vaisselle sale et de tas de linge qui traîne. Mon coeur est resté près du sien, auprès de ses sourires et de sa douceur.

Putain, je regrette, vous avez pas idée.

Je regrette.

Je voudrais tant savoir ce qu'il adviendra de nous.

jeudi, août 10, 2006

Veux-tu ben me dire...

...comment j'ai réussi à faire ça?

En voulant répondre au téléphone, je me suis garoché sur mon lit et je me suis pèté le doigt sur ma brosse à cheveux. Je répète, SUR MA BROSSE À CHEVEUX. Tu parles d'une maudite façon niaiseuse de se pèter un doigt toi. Je veux ben croire que j'ai pas assez de calcium dans le corps (je bois jamais de lait) pis que mes os sont fragiles, mais y'a des maudites limites. Je peux plier mon doigt par en dessus autant que je veux, pis ça fait pas mal.

Vous auriez dû voir la face que ma mère quand je lui ai dit : "Maman, c'tu normal ça?" tout en twistant mon doigt à presque 90 degrés.

Priceless.

vendredi, août 04, 2006

Passé VS présent.

Ce soir, par une simple chanson
J'ai fait ressurgir des souvenirs
Qui étaient là, dans ma mémoire, tout au fond
Des souvenirs de toi et ton rire
Qui a tant failli cause ma perte
Tellement je l'entendais, clair et net.


Pendant des années tu as atteint ton but
Me faire pleurer sans aucune retenue
Après tout n'étais-je qu'une salope
Qui a eu ce qu'elle méritait, à défaut d'être morte?


J'ai tant voulu fuir et me cacher
Tu as été ma plus grande peur pendant d'entières journées
Ces journées interminables où je me demandais
Si j'allais m'en sortir, qu'est-ce que je devenais.


Chaque jour quelqu'un était prêt à m'insulter.
Personne ne me connaissait, ils t'ont seulement écouté.
Je me suis tant fait dire que c'était pas important,
Seulement des conneries d'adolescents.


J'entends encore ta voix clairement
Disant que je ne payerais jamais assez
Et je me souviens de moi tremblant
Car j'était beaucoup trop près de toi, mal placée.


Tu t'es maintenant excusé
Et bien que tu ne comprennes pas pourquoi
J'ai encore de la difficulté
À être trop près de toi


Les conséquences de cet épisode du passé
Sont la peur que tu me manipules encore
Et une confiance fragile, pouvant être brisée
Car malgré ce que tu peux croire
Durant tout ce temps je t'aimais,
Consciente que dans peu de temps tu me détruirais...


Et te voilà de retour dans ma vie
J'ai dû travailler sur la confiance en tant qu'ami.
Je passe de bons moments avec toi
Et je ne sais plus où j'en suis.
Malgré tout, j'ai la foi
Que ce ne sera pas le dernier moment de notre vie.


J'ai encore peur de trop m'attacher à toi
De me tromper et ne pas savoir ce que je fais
Après tout, ce ne serait pas la première fois
Que je trouble moi-même ma paix.


Tu me sembles aussi un peu confus
Avec ce qui se passe dans ta vie
Peut-être m'expliqueras-tu
Ce qu'il adviendra d'un "nous" meurtri.


J'aurais préféré que tu clarifies
Ton comportement avant cette nuit
Car même si tu as tout dit
J'ai le sentiment que quelque chose est encore enfoui


J'ai encore si peur que tu joues avec moi
Plus rien n'est clair
Pourtant je me dis qu'une personne si douce
Ne peut rien me faire...


Ce soir-là, c'est comme si le temps s'était arrêté
Et qu'il n'y avait plus que nous sur Terre
Si près de toi, j'y serais restée
Car plus rien n'était important, il n'y avait plus de frontières.



J'ai longuement hésité avant de publier ce poème. Je ne l'avais montré qu'à 2 personnes, soit un ami très proche et la personne concernée. Je sais qu'Il le verra en venant sur mon blog. Peut-être ce poème y restera-il, ou peut-être pas. Je n'ai eu aucune difficulté à l'écrire, les mots se sont presque écrits par eux-mêmes. Pendant des années j'ai refoulé tout ce que je pensais. Personne ne m'écoutait, et c'était un véritable calvaire. Je l'ai détesté à en mourir. J'ai voulu le tuer. Maintenant je voudrais tant que cette époque n'ait jamais eu lieu. Ç'a été beaucoup trop loin. Je travaille encore beaucoup sur la confiance. Y aura-t-il moyen qu'il aille de nouveau ma totale confiance? Je n'en sais rien. Mais laissons faire les choses...

mardi, août 01, 2006

Ça arrive juste à moi, suite.

Bon, vu qu'on est aujourd'hui, vous allez avoir un 2 pour 1. Pas 2 badlucks pour une là. Nenon. 2 jours de badlucks pour un.

Remontons une semaine en arrière.

-Saaaaaaaab! Tu penseras à utiliser ton certificat de massage hein!
-Ouais, prends-moi donc un rendez-vous le 31, juste avant mon rendez-vous chez la coiffeuse le 1er août.
-Ok.

30 juillet.

-Heille, c't'à quelle heure mon rendez-vous?
-Non?
-Comment ça non?
-T'as pas de rendez-vous.
-Comment ça j'ai pas de rendez-vous?
-La masseuse est en congé.
-Ok, pis t'as pas pensé à me l'dire, GENRE?
-J'ai oublié.

Criss.

31 juillet.

-Papa, faut que j'aille chez toi faire le cv à m'man pis faire imprimer la coupe pis la couleur de cheveux que je veux.
-Ok.

Je fais le foutu cv et le recommence maintes et maintes fois. Je finis par finir! J'ai alors la bonne idée d'imprimer la coupe et la couleur en question.

-Ah, euh, j'ai oublié de te dire, y reste juste du noir dans mon imprimante.
-QUOI? Comment veux-tu que j'imprime la COULEUR que je veux avec juste du noir?
-Bin, bin, j'pensais que...
-Câlisse!

J'imprime au moins la coupe en me disant que ma coiffeuse est mieux d'avoir de l'imagination, pis je dis à mon père de venir me porter chez ma mère. Je regarde mon père en riant et m'exclame "Ça serait shote qu'elle aille barré la porte!", tout en sachant très bien que c'est improbable puisque ma mère ne barre JAMAIS la porte. Ha ha ha.

-Sab, euh... la porte est barrée.
-Tu m'niaises-tu criss?
-Non.
-Asti.

S'ensuivit un bon 20 minutes à cogner à la porte pis à lâcher des coups de criards de jeep, pis de moto. Pas réveillable elle. J'ai donc la bonne idée d'aller voir là où la clé est (supposément) cachée. À part 3 épingles à linge pis un tas de fourmis, y'a pas grand chose.

Je me suis donc ramassée chez mon père à laisser un message à ma mère qui, elle, rappelle pour dire qu'il y avait une clé ailleurs qui est pas supposée être là.

1er août.

J'écoute la tv, le répondeur se déclenche. Y'é vraiment fucké ce répondeur-là, le téléphone sonne même pas pis y se déclenche. En tk. Mon père revient et écoute le message.

-Allô, c'est Stéphanie, c'est pour dire à Sabrina que son rendez-vous peut pas avoir lieu, on a pu d'eau mais elle devrait être revenue ce soir donc je vais rappeller à 4h.

Bin criss. Ça c'est la meilleure. Y'ont choisi PRÉCISÉMENT cette journée pour couper l'eau. BEN OUI. Y'a 2 semaines d'attente pour un sacrament de rendez-vous, pis y coupent l'eau AUJOURD'HUI, alors que je vais chez la coiffeuse, genre 1 fois par an.

Mon père me fait donc carrément savoir que je ne suis pas la bienvenue chez eux, et après me dit que ça le dérange pas si je reste. What the fuck? C'est comme, NON? Viens me porter, genre?

Je suis donc ici, chez ma mère, à ma faire gueuler dessus pour absolument rien, en fait parce que ma chambre est "absolument dégueulasse" (lire : y'a 3 morceaux de linge par terre). Criss, relaxe, fume un joint man.

Osti de journée de cul. Ou plutôt, criss de 2-jours de cul.